La nouvelle épouse du millionnaire “oublie” sa belle-fille enfermée dans la voiture… jusqu’à ce que la femme de ménage révèle l’impensable
Ce matin-là, Victoria s’éveilla avec le sentiment grisant d’avoir enfin gagné contre la vie.
Elle venait d’épouser Eduardo Santamaría, l’homme le plus riche de la ville.
Pouvoir. Luxe. Sécurité.
Tout ce qu’elle avait toujours désiré.
Dans leur nouvelle demeure, baignée de lumière et de silence feutré, tout semblait parfait.
Dans le jardin, Sofía, quatre ans, riait en courant pieds nus sur la pelouse.
Une enfant douce, fragile…
Mais Victoria, elle, n’avait jamais rêvé de devenir mère.
— On va au centre commercial, déclara-t-elle d’un ton léger.
Sofía applaudit, bondissant à l’arrière de la Mercedes.
Victoria conduisit, l’esprit ailleurs.
Le dîner de charité du soir.
La robe.
Les regards envieux.
La vie qu’elle croyait enfin mériter.
Arrivée sur le parking du centre commercial, son téléphone vibra.
Son styliste confirmait son rendez-vous.
Victoria sortit précipitamment, verrouilla les portières…
Et s’éloigna sans se retourner.
Deux heures plus tard, assise sous le casque du salon de coiffure, elle entendit des sirènes au loin.
Étrange…
Elles se rapprochaient.
À la villa, Carmen, la gouvernante, travaillait comme elle l’avait toujours fait depuis quinze ans.
Elle connaissait cette maison mieux que quiconque.
Ses murs.
Ses silences.
Ses secrets.
En apercevant la Mercedes garée dans l’allée, son cœur se serra.
Vide.
Victoria était pourtant partie avec Sofía.
Un mauvais pressentiment lui glaça le sang.
Carmen s’approcha du véhicule.
Et le monde sembla s’effondrer.
À l’arrière, Sofía était inconsciente.
Le visage brûlant, trempé de sueur.
Les lèvres bleutées.
Le souffle à peine perceptible.
Sans réfléchir, Carmen saisit un marteau.
La vitre explosa.
Elle arracha l’enfant à la voiture brûlante et appela les secours, la voix brisée mais ferme.
Mais ce ne fut pas tout.
Quelque chose glissa du siège avant et tomba au sol.
Un téléphone.
Carmen le reconnut instantanément.
Le vieux téléphone d’Elena.


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