La femme de ménage entendait des pleurs dans un immense coffre en bois — ce qu’elle découvrit révéla le secret le plus sombre d’un milliardaire
Camila travaillait au manoir Montenegro depuis près de six mois.
Six mois à glisser ses mains sur l’acajou poli et le marbre glacé, à sentir sous sa peau le poids d’une richesse qui ne lui serait jamais destinée. Elle vivait dans un minuscule appartement à l’autre bout de la ville, comptant chaque pièce pour aider sa sœur à payer ses études universitaires. Ce travail était sa planche de salut — et parfois, sa souffrance silencieuse.
Monsieur Montenegro, un veuf âgé aux habitudes étranges, était connu dans toute la ville pour sa fortune colossale, bâtie sur des empires immobiliers et d’anciennes entreprises technologiques autrefois florissantes. Son manoir ressemblait à un mausolée de l’argent ancien : plafonds à caissons, tapisseries françaises fanées, et une odeur persistante de cire d’abeille et de poussière qui semblait ne jamais quitter les lieux.
Cet après-midi-là, on proposa à Camila des heures supplémentaires — une somme dont elle avait désespérément besoin. L’administrateur du domaine, l’avocat sévère Damián Gaviria, lui ordonna de nettoyer l’aile est du manoir, fermée depuis des années.
— Personne ne doit entrer là-bas, Camila, la prévint-il d’une voix creuse en ajustant ses lunettes cerclées d’or. Ce sont des souvenirs personnels de Monsieur Montenegro. Tu dépoussières. Tu ne touches à rien.
L’aile est était un labyrinthe d’ombres. De lourds rideaux de velours étouffaient la lumière du jour, laissant les pièces sombres, figées, presque étouffantes. Chaque pas de Camila résonnait sur le parquet ancien, troublant un silence qui semblait vieux de plusieurs décennies.
Au centre de la plus grande pièce — la salle de stockage — se dressait un amas d’objets recouverts de draps blancs, semblables à des fantômes immobiles.
Camila travailla en silence pendant près d’une heure.
Puis elle le vit.
Pas un fantôme.
Quelque chose de réel.
Un immense coffre en bois sombre, cerclé de bandes de fer forgé. Il était colossal, presque de la taille d’un cercueil.
Alors qu’elle essuyait la poussière sur le métal froid, son corps se figea.
Un bruit.
D’abord si faible qu’elle crut l’imaginer. Peut-être de vieilles canalisations. La maison qui craquait.
Puis cela recommença.
Toc. Toc. Toc.
Régulier. Volontaire.
Trop précis pour être le vent.
La panique lui serra la poitrine. Un animal ? Un rat piégé ?
Elle s’agenouilla et colla son oreille contre le bois. L’odeur de moisissure lui brûla les narines.
Le bruit cessa.
À la place… quelque chose de bien pire.
Un gémissement faible. Un sanglot étouffé. Humain.
— Allô… ? murmura Camila, le sang glacé dans les veines. Il y a quelqu’un là-dedans ?
Aucune réponse.
Mais elle savait.


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