Après qu’un garde de la base a refusé de reconnaître sa carte d’identité, tout a basculé lorsque cinq généraux sont arrivés en courant pour la soutenir. – Page 5 – Recette
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Après qu’un garde de la base a refusé de reconnaître sa carte d’identité, tout a basculé lorsque cinq généraux sont arrivés en courant pour la soutenir.

Le colonel Madson s’approcha d’elle, se déplaçant silencieusement comme pour ne pas la déranger. Il tenait deux lourdes tasses en céramique. Il en déposa une sur la console à côté d’elle. Elle était remplie de café noir fraîchement préparé. La vapeur s’élevait en volutes dans l’air frais du centre opérationnel.

Il resta là un long moment, cherchant ses mots. Excuses, gratitude, admiration… Tous lui semblaient insuffisants. Il l’avait si complètement, si fondamentalement, mal jugée que toute tentative d’explication ne sonnerait que comme une pitoyable excuse. Il avait vu une bibliothécaire et ignoré l’esprit d’une grande maîtresse.

Finalement, il garda le silence. Les mots lui manquaient. Il se contenta de la regarder. Son expression exprimait un respect profond, absolu et inconditionnel. Il avait été renvoyé par ses supérieurs devant ses hommes. Son commandement réduit à néant, et ce fut la leçon la plus importante de sa carrière. Il avait compris la différence entre autorité et pouvoir. Il avait le grade. Elle, le pouvoir.

Aerys prit la tasse, sa petite main se refermant sur sa chaleur. Elle leva les yeux vers lui et lui adressa ce même petit hochement de tête presque imperceptible qu’elle lui avait déjà fait. C’était une acceptation, non pas des excuses, mais la reconnaissance de sa nouvelle compréhension. L’échange était terminé. Le respect avait été gagné et pleinement acquitté.

Elle mit ses lunettes, sa vision redevenue nette et précise. Elle reporta son regard sur l’écran, qui affichait désormais un schéma logistique des voies d’approvisionnement pour l’ensemble du théâtre d’opérations. Elle prit une lente gorgée de café.

L’ennemi avait été vaincu dans cette bataille, mais la guerre, cette guerre complexe et sans fin qui s’étend sur les systèmes et les ressources, se poursuivait, et son travail n’était jamais terminé. La discrète logisticienne était de retour au travail.

 

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