— J’avais une fille, dit-il doucement. Si la vie avait été différente, elle aurait l’âge de la vôtre. Je ne peux pas la sauver. Mais je peux peut-être être là pour quelqu’un d’autre.
Quarante-sept filles.
Cinquante-trois hommes.
Le soir du bal, ils sont venus.
En costume.
Avec des corsages.
Avec du respect.
Avec de l’amour.
Ils ont dansé maladroitement.
Riant.
Se trompant de pas.
Tenant ces petites filles comme des trésors.
Des géants aux cœurs immenses.
Aujourd’hui, le bal s’appelle le Bal de la Famille.
Tout le monde est bienvenu.
Sita a douze ans maintenant.
Mais elle garde encore son premier corsage, séché entre les pages d’un livre.
À côté, une photo :
Une petite fille en robe rose, debout sur les bottes d’un homme en costume emprunté, dansant sous des cœurs en papier.
Deux inconnus devenus famille.
Parce que cinquante-trois hommes ont refusé qu’une tradition fasse sentir quarante-sept filles invisibles.
Parfois, l’amour ne vient pas de là où on l’attend.
Parfois, il arrive en costume, avec des tatouages…
et une simple question :
« Est-ce que ça te va si je suis ton papa pour ce soir ? »
Et ce soir-là, tout le monde a pleuré.


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