— ces petits moments ordinaires auxquels elle s’accrochait pour ne pas tomber dans l’abîme.La voiture blindée s’arrêta devant la maison silencieuse. Deux étages, lumière de balcon cassée, buissons en désordre.
Pas de police, pas d’ambulance, pas de voisins curieux. Ce qui se passait à l’intérieur se déroulait en totale isolation. Matteo descendit. Air froid, odeurs métalliques, vieilles senteurs, sang frais.
À l’intérieur, le chaos : meubles renversés, cadres brisés, photos de famille détruites. Au centre, Sara gisait, à peine consciente. Matteo trouva son pouls. Des pas approchaient : un homme ivre, menaçant. Mais quand il vit Matteo, il se figea.
— Qui êtes-vous ? balbutia-t-il. — Sors de ma maison ! répondit Matteo, sa main sur sa gorge, sans laisser de doute sur qui contrôlait la situation.— Où est la petite fille ? murmura Matteo.— Emma… peut-être à l’étage… balbutia l’homme.
Une petite voix des escaliers : — Matteo… tu es là ?— Je suis là, Emma. Tu es en sécurité.Emma apparut : petite, cheveux en désordre, en pyjama licorne, tremblante. Elle le regarda, car il était tout ce qui lui semblait réel.
— Merci d’être venu, murmura-t-elle. Cette nuit-là, Matteo n’utilisa pas le pouvoir. Il utilisa la vérité. Il sauva, sans laisser la peur derrière lui. Quelques mois plus tard, Emma jouait dans un quartier sûr. Sara cuisinait, essayant de rétablir la normalité avec ses cookies du week-end.
Matteo apparut comme « Oncle Matteo », échec et mat à la main, prêt à perdre, si cela pouvait faire sourire la fillette.
La vie envoie parfois un message au mauvais numéro pour ramener quelqu’un là où il doit être. Car certaines promesses ne meurent jamais… elles attendent seulement. Et parfois, le courage d’un enfant désespéré peut réveiller une personne perdue, transformant l’obscurité en protection.


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