Incendie mortel en Suisse : les rescapés du drame de Crans-Montana témoignent – Recette
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Incendie mortel en Suisse : les rescapés du drame de Crans-Montana témoignent

“Tout le monde devenait fou”

Au micro de plusieurs médias français, des rescapés de cette nuit d’horreur ont raconté ce qu’ils ont vécu. Laeticia, une adolescente de 17 ans, a témoigné sur BFMTV : “J’étais en train de me faire écraser. A côté de moi, il y avait une fille dont les habits étaient complètement brûlés, ses cheveux aussi, son visage aussi. Elle me regardait avec des yeux tellement tristes … tellement elle avait peur”.

Et d’ajouter : “Il y avait des gens en train de se faire réanimer autour de nous. Il y avait plein de gens par terre, on ne savait pas s’ils étaient morts. Il y avait plein de sang, des gens sans habit. Tout le monde devenait fou. C’était des images horribles à voir”. Par chance, la jeune fille est tirée du brasier par un inconnu, saine et sauve. Nathan, lui aussi témoin de l’incendie, était sorti prendre l’air quand l’incendie s’est déclaré. Endeuillé par la perte d’au moins quatre de ses amis, il raconte au micro de France 2 : “Dans les escaliers, tout le monde se bousculait, certaines personnes tombaient. Ça criait. Ça faisait froid dans le dos”.

“Ce sont des images qui sont difficiles à me sortir de la tête”

“On a vu les premiers brûlés traverser la route. Certains étaient sans vêtements parce qu’ils étaient brûlés ou troués. Ils appelaient à l’aide, criaient au secours, parce qu’ils étaient dans des états pas beaux à voir. Ce sont des images qui sont difficiles à me sortir de la tête”, ajoute-t-il. Et de conclure : “Je ne réalise pas encore ce que j’ai vécu. J’ai l’impression que c’est un cauchemar et que je vais me réveiller et récupérer tous mes proches”.

De son côté, Axel, 17 ans, était piégé au sous-sol. Il se souvient avoir tenté de se protéger des flammes en se cachant derrière une table. “C’était irrespirable. On ne voyait plus rien, on avait de la fumée plein les yeux. C’était le chaos. Je me suis vraiment demandé si j’allais mourir comme ça. Il n’y avait aucune issue de secours. Tout le monde essayait de sortir, personne ne pouvait rentrer. C’était vraiment l’instinct de survie”, se remémore-t-il. Son instinct de survie le pousse justement à casser une fenêtre et à s’échapper, suivi de près par d’autres rescapés.

Sources :

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