Ils n’ont pas respecté cette limite. Ils m’ont suivi depuis mon lieu de travail, tenté d’entrer dans mon immeuble, contacté mes collègues. J’ai documenté chaque fait. Puis j’ai découvert un traceur GPS dissimulé sous ma voiture.
À ce moment-là, il n’était plus question de conflit familial, mais de harcèlement. J’ai saisi un avocat, déposé plainte et demandé une ordonnance de protection. Le tribunal m’a donné raison. Mes parents ont reconnu l’installation de la caméra. Une interdiction de contact a été prononcée.
Le silence qui a suivi n’a pas été facile. Après des années de surveillance, l’absence de bruit ressemble d’abord à un danger. Puis elle devient un refuge.
J’ai commencé une thérapie. J’ai appris que la culpabilité ne prouve pas qu’on a un délit, seulement qu’on a été conditionné à se sentir responsable des émotions des autres. J’ai reconstruit ma vie sans me justifier.
Aujourd’hui, je vois parfois mon père, en public, selon mes conditions. Ma mère n’a pas changé. Et je n’attends plus qu’elle le fasse.
J’ai compris une chose essentielle : les limites ne sont pas des débats. Ce sont des portes. Soit on les respecte, soit on reste dehors.
Si vous avez grandi dans une famille où la vie privée était perçue comme une trahison, retenez ceci : vous avez le droit de disparaître pour respirer. Construire une forteresse n’est pas un acte de haine. C’est parfois un acte de survie.


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