Je leur ferai payer ça — Le tireur d’élite abandonné et revenu comme une légende – Page 4 – Recette
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Je leur ferai payer ça — Le tireur d’élite abandonné et revenu comme une légende

— La prochaine fois qu’un expert vous mettra en garde, Capitaine, écoutez-le. Car la prochaine fois, le fantôme que la neige projette pourrait bien être le vôtre.

Mercer se retira sans un mot de plus. La porte se referma avec un clic discret qui résonna dans le silence comme un coup de feu.

Deux mois plus tard, Kira Brand fut démobilisée avec les honneurs. Le rapport officiel décrivait l’opération comme un succès technique, avec des notes de bas de page mentionnant les actes héroïques d’une tireuse d’élite isolée. Son nom figurait dans les citations. On lui proposa des promotions, des postes d’instructrice, des opportunités que beaucoup auraient rêvé d’avoir. Elle les refusa toutes.

La dernière fois que quelqu’un a vu Kira Brand en uniforme, c’était lors d’une cérémonie où on lui a remis une médaille qu’elle n’avait pas demandée, pour des actes de bravoure dont personne n’avait été témoin. Elle se tenait au garde-à-vous tandis que le général lisait des mots sur le courage et le sacrifice, mais son regard se perdait au loin, vers les montagnes que l’on apercevait par les fenêtres.

Après la cérémonie, elle est tout simplement partie. Certains disent qu’elle est retournée au Montana, dans les montagnes où elle avait appris que le froid ne tue pas ceux qui refusent de se rendre. D’autres jurent l’avoir aperçue dans des zones de conflit à travers le monde, toujours seule, toujours errant comme une ombre. L’armée garde son dossier classifié, mais les soldats qui ont servi à Frostline Echo murmurent encore des histoires sur le fantôme de la crête.

Dans cette gorge glacée, Kira Brand a appris trois vérités. Premièrement, que dans le silence de la neige, la seule personne sur laquelle on peut vraiment compter, c’est soi-même. Deuxièmement, que l’oubli de ceux qui étaient censés vous protéger est une blessure qu’aucun pansement ne peut guérir.

Troisièmement, survivre ne suffit pas toujours. Il faut parfois s’assurer que ceux qui vous ont abandonné n’oublient jamais le prix de leur arrogance.

La neige tombe encore sur ces montagnes, le vent hurle toujours dans les gorges. Et par les nuits particulièrement froides, quand la lune se reflète sur la glace comme de l’argent liquide, les soldats postés aux avant-postes aperçoivent parfois une silhouette qui se déplace au loin. Elle ne s’approche jamais assez pour être clairement identifiée, mais chacun sait de qui il s’agit.

Le fantôme que la neige a créé. La femme qui a refusé de mourir. La tireuse d’élite qui a fait de son abandon une légende. Et quelque part, un fusil en bandoulière et des cicatrices qui racontent des histoires que personne ne prononcera jamais, Kira Brand continue d’avancer.

Non pas vers une destination précise, mais toujours vers l’avant. Toujours vers l’avant, car c’est ce que font les fantômes : ils persistent, ils se souviennent et ils ne pardonnent jamais à ceux qui les ont laissés mourir.

Si cette histoire vous a fait réfléchir au véritable sens du respect et du sacrifice, dites-nous dans les commentaires ce que vous auriez fait à la place de Kira.

 

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