La question planait dans le couloir sombre comme un fantôme.
Et pendant un instant, Adrienne Marquez, l’une des femmes d’affaires les plus influentes de Sao Paulo, a eu l’impression que son monde s’écroulait à nouveau.
Il y a quelques mois, Adrienne avait perdu sa femme, Lissa, dans un tragique accident qui avait bouleversé sa vie.
À présent, il était seul dans un manoir qui autrefois résonnait de rires, de musique et de petits pas.
C’était devenu un tombeau vide et résonnant.
Ses quatre filles de six ans, Elena, Leah, Camila et Rosa, avaient complètement cessé de parler.
Ils ne jouaient plus.
Ils ne chantaient plus.
Ils ne le regardaient plus.
Ils étaient assis par terre dans leur chambre, enlacés, fixant le vide comme des statues sculptées par la douleur.
Adrienne a tout essayé, tout ce qu’un père désespéré disposant de ressources illimitées pouvait tenter.
Il a fait appel à des spécialistes aux CV impressionnants, aux emplois du temps structurés et aux méthodes psychologiques modernes.
Mais chaque tentative ne faisait que plonger les filles plus profondément dans le silence.
Ils ont refusé de manger.
Ils ont refusé d’être touchés.
Et chaque soir, quand Adrienne ouvrait doucement la porte, elle les trouvait éveillés, les yeux gonflés, enlacés.
Comme si le moindre mouvement brusque pouvait les briser encore davantage.
Il était riche, respecté et totalement impuissant dans le calme de son foyer.
Adrienne a finalement compris la vérité.


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