Tout avait commencé comme n’importe quel autre vol. Un jeudi soir de fin mai à l’aéroport international de Seattle-Tacoma. J’étais à la porte B7, attendant un vol de nuit pour Chicago. Siège 24B, au milieu de l’avion, vers l’arrière.
Pas glamour, pas confortable—mais pas cher. Je rentrais pour la remise des diplômes de mon petit frère, Theo. Il avait vingt-deux ans, le bébé de la famille, celui qui faisait toujours rire nos parents. C’était son moment, et je ne l’aurais raté pour rien au monde.
J’étais éveillée depuis près de vingt-quatre heures, terminant le logo d’un client à trois heures du matin, puis dormant quelques heures avant de filer à l’aéroport. Mon plan était simple : monter dans l’avion, m’endormir avant le décollage, me réveiller à Chicago.
Ce plan n’a pas duré.L’embarquement s’est déroulé normalement. Je me suis faufilée devant un homme sur le siège côté couloir—Dale, la quarantaine avancée, cheveux grisonnants, chemise froissée comme s’il n’avait jamais cessé de voyager.
Il souriait trop largement, se présentait, me serrait la main et se mettait immédiatement à parler. De son travail, de ses voyages, de son ex-femme. Il me posait des questions sur ma vie, sur mes fréquentations.
Je répondais brièvement, en un ou deux mots. Je n’étais pas impolie, mais quelque chose en lui… clochait. Trop proche, trop intense, un regard qui restait trop longtemps. Mes instincts hurlaient, mais je les ai ignorés. C’était probablement juste un homme seul dans un long vol, me suis-je dit.
L’avion a décollé. Les lumières se sont tamisées. J’ai essayé de dormir. Dale s’agita sans cesse, me frôlait le bras, se rapprochait de mon espace. Ses verres d’alcool se succédaient, whisky après whisky. Je l’ai remarqué. Personne d’autre ne l’a fait.
Puis est arrivée Nadia.Elle glissait dans l’allée avec le chariot à boissons, calme, professionnelle, les yeux perçants. Quand elle m’a tendu mon ginger ale, nos regards se sont croisés un instant. Quelque chose dans son regard a transpercé la brume de la cabine. Elle est partie, et je l’ai oubliée… jusqu’à ce qu’elle revienne.


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