« Des idées pour devenir milliardaire ? »
« J’étais déjà milliardaire sur le papier », ai-je dit. « Cela ne fait que rendre le tout liquide. »
« Et ensuite ? »
« Nous étendons nos activités à quinze nouveaux États, développons des dispositifs de nouvelle génération pour les marqueurs cardiaques et ouvrons un centre de recherche axé sur le dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer. » Je fis une pause. « Et personnellement, j’achète une maison sur le Cap. Peut-être que je prendrai un chien. »
“Famille?”
J’ai souri. « J’ai une famille formidable : mes amis. Ceux qui ont cru en moi dès le début. Ma famille biologique ? On est cordiaux. On s’envoie des cartes pour les fêtes. Ça me suffit. »
Le journaliste a insisté : « Regrettez-vous parfois le déroulement des événements ? La révélation de Noël ? »
« Non », ai-je répondu honnêtement. « Je regrette qu’ils aient eu besoin de ma réussite publique pour me reconnaître à ma juste valeur. Mais je ne regrette pas de leur avoir montré qui je suis vraiment. »
« Un dernier conseil pour les jeunes entrepreneurs issus de situations familiales similaires à la vôtre ? »
J’y ai réfléchi attentivement.
« Construis quelque chose d’extraordinaire, d’incontournable. Pas pour eux, mais pour toi. Et quand ils le remarqueront enfin, quand ils voudront enfin en faire partie, souviens-toi : tu n’es pas obligé de partager ton succès avec ceux qui ne t’ont pas soutenu dans tes efforts. Le pardon est un choix. Les limites sont essentielles. Et la famille choisie est tout aussi valable que la famille biologique, parfois même plus. »
L’article était accompagné d’une photo de moi dans notre nouveau centre de recherche, entourée de mon équipe. Le titre : De l’indésirable à l’irrésistible : la consécration d’Emily Ashworth et son milliard de dollars.
Maman a envoyé un texto : « J’ai vu l’article. Il est magnifique. Tu as l’air heureuse. »


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