Le garçon ne devait sa survie qu’aux appareils de maintien en vie. Les médecins avaient tout tenté : ajuster les protocoles de traitement, solliciter des spécialistes, multiplier les examens. Rien n’y faisait. L’état de l’enfant restait désespérément stable, sans le moindre signe d’amélioration.
Peu à peu, l’équipe médicale avait commencé à préparer les parents au pire. Avec des mots choisis et une prudence infinie, ils laissaient entendre qu’un miracle était hautement improbable. L’atmosphère dans la chambre était lourde, chargée d’une attente douloureuse.
La mère ne quittait presque plus le chevet de son fils. Elle restait assise des heures durant, parfois des jours entiers, tenant sa petite main entre les siennes, sans trouver le sommeil. Le père, lui, s’enfermait dans le silence, comme s’il redoutait que ses pensées, une fois exprimées, deviennent réalité. Même les médecins, habituellement si maîtrisés, détournaient parfois le regard pour dissimuler leur propre impuissance. Tout espoir semblait perdu.
Pourtant, quelqu’un refusait d’y croire. Le chien du garçon, un berger allemand nommé Rico, attendait chaque jour devant l’hôpital. Les parents entraient et sortaient, le personnel passait sans cesse, mais Rico restait là, assis près de la porte. Il gémissait faiblement, la tête basse, comme s’il suppliait qu’on le laisse rejoindre celui qu’il aimait.
La présence d’animaux était strictement interdite dans l’unité de soins intensifs. Mais un jour, une infirmière s’arrête devant le chien. Elle le vit poser sa tête sur le seuil de pierre, fermer les yeux, immobile. Elle se tourna alors vers le médecin et murmura : « Lui aussi souffre. Laissons-le au moins dire adieu… »


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