« Tu n’es même pas la moitié de l’homme que mon fils de 16 ans est ! » a lancé le riche père de ma femme pendant le dîner. J’ai insisté… – Page 2 – Recette
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« Tu n’es même pas la moitié de l’homme que mon fils de 16 ans est ! » a lancé le riche père de ma femme pendant le dîner. J’ai insisté…

« Sally ? Quel salaire ? » répéta-t-il plus fort cette fois, persuadé de m’avoir coincée. Je fis glisser un dossier noir sur la table. Il hésita avant de l’ouvrir. Son regard parcourut la première page et il pâlit. Contrat de consultant, conditions d’emploi, clause de résiliation, clause de remboursement, et en dessous, une pile de documents détaillant chaque transaction illégale qui lui était directement imputée.

J’ai vu sa gorge se serrer. Je me suis légèrement penché vers lui. « Voilà le salaire que tu as touché, et voilà tout ce que tu devras rembourser. » Ma femme a finalement levé les yeux, fixant son père comme si elle le voyait pour la première fois. Mon fils a froncé les sourcils, perplexe, mais aussi, d’une certaine façon, fier. Harun m’a regardé avec une émotion que je ne lui avais jamais vue. De la peur. Une peur véritable.

Il tenta de parler, mais les mots restèrent coincés dans sa gorge. Il se tourna vers ma femme, son dernier espoir, mais elle ne murmura que quatre mots : « Papa, qu’as-tu fait ? » Il se leva, tituba et partit sans un mot de plus. Le lendemain matin, mes avocats déposèrent plainte. Le conseil d’administration le destitua de tous ses postes. Ses avoirs furent gelés.

Sa réputation s’est effondrée en un seul jour d’actualité. Et pour la première fois depuis des années, le silence dans ma maison était apaisant. On croit que la vengeance est bruyante. On se trompe. La vengeance est précise, mesurée, assez froide pour rester imperturbable, assez douce pour sembler juste. Il a essayé de détruire ma famille. Alors je lui ai pris la seule chose qu’il aimait plus que tout : son pouvoir.

Tandis que je le voyais sombrer sous le poids de sa propre cupidité, une seule pensée me traversa l’esprit : je ne l’ai pas détruit. Je lui ai simplement tendu le miroir.

 

 

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