— Parce qu’à la maison, il sentira tout de suite le tabac. Ici, ça sent… bon.
Deux ans passèrent. Le potentiel du garçon éclata aux yeux de tous. Les profs n’en revenaient pas : l’un des meilleurs élèves de l’établissement !
Alissa en parlait fièrement à André, qui avait commencé à venir régulièrement :
— Un vrai miracle !
Ivan, au même moment, montait un dossier de tutelle pour Fiodor et lançait une procédure de retrait de l’autorité parentale. Il ne voulait plus que le garçon grandisse dans un tel chaos.
Il finit par apprécier André — un type solide, sérieux. Il veillerait sur Alissa ; Ivan, sur Fiodor. Il en souriait : il était fait pour prendre soin des autres — il avait juste changé de cible.
Fiodor s’installa définitivement. André faisait du sport ; bientôt, le garçon l’imita. Il retournait parfois dans son ancien immeuble, quand il en avait envie. Il n’apportait pas d’argent — seulement de la nourriture.
Le jour du mariage d’Alissa, Fiodor lut ses poèmes. Il écrivait depuis longtemps en secret. La salle entière pleura. Alissa l’embrassait, Ivan souriait — fier et un peu gêné.
Dans ces vers, Fiodor appelait Ivan « papa » et Alissa « sœur ».
Et Ivan savait, sans l’ombre d’un doute : Fiodor ne se plaindrait jamais de ses coups de fil trop fréquents. Au contraire — chaque appel le rendrait heureux.
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