Ses yeux s’écarquillèrent, sa voix se brisant sous l’effet de l’incrédulité. « Vous pouvez marcher ? »
« J’ai toujours pu marcher », a-t-il dit. « Je voulais seulement voir si l’amour le pouvait. »
Son choc s’est transformé en rage. « Tu m’as trompée ! »
Il accueillit sa fureur par le calme. « Peut-être. Mais le mensonge ne fait que révéler ce que l’honnêteté aurait caché à jamais. »
Sans un mot de plus, elle quitta la propriété, le claquement de ses talons résonnant sur le sol en marbre.
Lorsque la porte se referma, Gabriel se retourna et vit Elara debout à proximité, les mains jointes devant elle.
« Tu le savais », dit-il doucement.
« Je m’en doutais », répondit-elle. « Vos mains étaient trop fermes pour un homme qui ne pouvait pas se tenir debout. Mais je n’ai rien dit, car je comprenais. La solitude pousse les gens à faire des choses étranges. »
Gabriel baissa les yeux. « Et que pensez-vous de moi maintenant ? »
« Je pense, dit-elle doucement, que tu as enfin cessé de faire semblant — et c’est le début de l’honnêteté. »
Dans les semaines qui suivirent, la demeure sembla métamorphosée. Les fêtes interminables cessèrent. Les rires superficiels firent place à une douce musique et à des conversations feutrées. Gabriel trouvait du réconfort dans les petits rituels qu’il partageait avec Elara : se promener dans la roseraie au crépuscule, prendre le café le matin, l’écouter parler de sa ville natale au bord de la Loire.
Ce qui s’est tissé entre eux était simple et profond. Il n’était ni enjolivé par la richesse ni alimenté par la vanité. Il reposait sur la patience, la confiance et la compréhension.
Des mois plus tard, Gabriel se tenait de nouveau devant son reflet. Le vide qui l’avait hanté avait disparu. Lorsqu’il se retourna, Elara était là, arrangeant des fleurs sur la table. Elle leva les yeux et sourit doucement.
Il comprit alors que l’amour, lorsqu’il est véritable, ne demande aucune preuve. Il n’a pas besoin d’être mis à l’épreuve, seulement reconnu.
La lumière du soleil inondait la pièce, plus chaude que jamais. Et pour la première fois, Gabriel Moreau sourit sans hésitation, sachant qu’il avait enfin trouvé ce que sa richesse ne pourrait jamais lui acheter : la douce certitude d’être aimé pour ce qu’il était vraiment.


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