— Je ne veux pas d’argent. Je suis juste contente d’avoir aidé.
Ils se serrèrent la main.
Et alors…
le soleil frappa la bague.
Un simple anneau d’argent. Des vignes gravées. Une petite pierre bleue au centre.
Richard se figea.
Le sang quitta son visage. Ses mains se mirent à trembler tandis qu’il retenait doucement la main de Nia.
— Où… où as-tu eu cette bague ? murmura-t-il, la voix brisée.
Nia parut confuse.
— C’était à mon papa. Il l’avait offerte à ma maman quand ils se sont mariés. Après sa mort, elle m’a dit de la porter pour qu’il reste près de moi. Elle a un collier assorti… Pourquoi ?
Richard s’assit lourdement sur le trottoir.
Les larmes montèrent, incontrôlables.
— Cette bague… je l’ai dessinée moi-même, il y a plus de trente ans, sanglota-t-il. Je l’ai offerte à la femme que j’aimais plus que tout. Elle s’appelait Elena Thompson.
Nia ouvrit de grands yeux.
— C’est le nom de ma maman…
La voix de Richard trembla davantage.
— Ma famille ne voulait pas d’elle. Ils disaient qu’elle n’était pas du “bon milieu”. J’ai été lâche. Je l’ai laissée partir. J’ai bâti un empire, mais j’ai regretté ce choix chaque jour de ma vie.
Il leva les yeux vers Nia… et vit Elena.
Le même sourire. Le même regard déterminé.
Ce jour-là, le passé rattrapa enfin le présent.
Richard retrouva Elena. Il s’excusa, sans attendre le pardon. Elena, forte et digne, lui accorda non pas une seconde chance amoureuse, mais la paix.
Richard entra dans leur vie autrement.
Il finança les études de Nia, créa une bourse pour qu’elle étudie l’ingénierie automobile, soutint Elena financièrement. Il passa du temps dans le garage avec Nia, transformant sa passion en avenir.
La Mustang ?
Il la lui offrit pour ses seize ans, entièrement restaurée.
Des années plus tard, Nia devint une mécanicienne reconnue, propriétaire de plusieurs ateliers formant des jeunes défavorisés.
Et Richard disait souvent :
— Ce jour-là, ma voiture n’est pas tombée en panne. Le destin m’a offert une seconde chance.
La bague à son doigt n’était pas un bijou.
C’était un pont entre le passé et l’avenir.
La preuve qu’un simple geste de bonté pouvait guérir des blessures vieilles de plusieurs décennies.


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