La Cathédrale d’Obsidienne n’avait pas l’odeur d’une église ; elle exhalait un épais parfum de laiton poli, de marbre froid et le poids suffocant de trois siècles d’ego militaire. C’était le cœur du Haut Commandement, le lieu où naissaient les légendes et où s’enfouissaient les héritages.
Je me tenais au centre du hall, mon uniforme bleu impeccable, les galons argentés de mon capitaine sur mes épaules reflétant la lumière des lustres en cristal. C’était censé être la nuit où je sortirais enfin de l’ombre du nom Sterling.
Mais mon père, le général Richard Sterling (à la retraite), avait une définition différente de l’héritage.
PREMIÈRE PARTIE – La grève dans la cathédrale
Il se fraya un chemin à travers la foule de dignitaires comme une lame dentelée. Il ne portait pas son uniforme – il était vêtu d’un smoking à mille dollars – mais il se comportait comme s’il possédait encore chaque âme présente. Il me rejoignit en quatre grandes enjambées, le visage déformé par une fureur pourpre.
« Tu crois pouvoir porter cet uniforme ce soir ? » siffla-t-il, sa voix résonnant sous les hautes arches de pierre. « Tu crois pouvoir rester là et faire semblant d’être un héros après ce que tu as fait à notre nom ? »
Un silence de mort s’installa dans la pièce. Les fonctionnaires restèrent figés, leurs coupes de champagne à mi-chemin des lèvres.
« J’ai mérité ce grade, Père », dis-je d’une voix calme, même si mon cœur battait la chamade.
« Tu n’as rien gagné ! » rugit-il.
Puis vint la grève.
Sa main m’a giflé la joue avec un claquement sec, comme un coup de pistolet. Ma tête a basculé sur le côté. La douleur a été immédiate : une vague de honte et de souffrance qui a fait vaciller la pièce.
« Tu n’es pas le bienvenu dans cette famille ! » hurla-t-il, la voix brisée par une rage étrange et désespérée. « Tu es un imposteur ! Un prétendant ! Tu restes ici ce soir pour être dépouillé de tes barrettes, pas pour être honoré ! »
J’ai redressé la tête. Je n’ai pas touché mon visage. Je l’ai regardé droit dans les yeux, découvrant la lâcheté dissimulée derrière son apparence soignée.
« Je ne vais nulle part », ai-je dit.
PARTIE 2 – L’accusation
Mon père se tourna vers la foule, les bras grands ouverts, s’adressant à l’élite. « Regardez-la ! C’est la fille qui prétend avoir dirigé l’extraction à Blackwood ! C’est un mensonge ! Elle n’y était même pas ! Elle a volé le mérite aux vrais hommes ! »
Au début, on n’entendait que sa respiration lourde et le léger cliquetis de ses bijoux tandis que les invités chuchotaient.
Puis… Boum.
Le bruit provenait du fond de la salle. Un seul pas synchronisé d’une botte de combat frappant le marbre.
Boum. Boum.
Quatre cents hommes et femmes, coiffés des bérets gris foncé du 7e Bataillon Fantôme, se levèrent de leurs tables d’un seul mouvement. Ce n’était pas une lenteur, mais une véritable vague d’acier. Ils ne regardèrent ni le général, ni les dignitaires.
Ils se sont déplacés dans un silence parfait et terrifiant, formant un mur infranchissable de muscles et de médailles juste derrière moi. Le « Bataillon Fantôme » se tenait là comme un bouclier, les yeux rivés sur l’homme qui venait de frapper leur commandant.
Mon père recula, son visage passant du rouge écarlate à un gris maladif et translucide. « Quoi… qu’est-ce que c’est ? Asseyez-vous ! Je suis votre supérieur ! »
« Vous étiez un supérieur, Richard », tonna une voix depuis l’estrade.
LE POINT CULMINANT : L’AUDIT DE L’AMIRAL


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