J’ai été déclarée morte en salle d’accouchement. La maîtresse de mon mari a porté ma robe de mariée pour fêter ça. – Recette
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J’ai été déclarée morte en salle d’accouchement. La maîtresse de mon mari a porté ma robe de mariée pour fêter ça.

Je m’appelle Lucía Hernández, et voici l’histoire de la nuit où ils ont essayé de m’effacer… jusqu’au moment où un médecin s’est penché et a murmuré des mots qui ont transformé leur joie en panique.

1 — La dernière chose que j’ai entendue n’était pas de l’amour.
Les gens pensent que le plus effrayant, c’est le silence.

Ils ont tort.

Le plus terrifiant, c’est de réaliser qu’on est entouré de voix… et qu’aucune d’entre elles n’est de notre côté.

Tout a commencé dans une salle d’accouchement à Mexico. Une de ces salles à la lumière si vive qu’elle rend tout trop propre, trop net. J’étais en travail depuis des heures, tellement que le temps semblait s’être évanoui. Les infirmières allaient et venaient. Les moniteurs battaient leur rythme régulier et impatient. Mon corps semblait se démener de toutes ses forces pour accomplir une tâche unique et impossible.

« Respirez, Lucía », répéta le Dr Rivas, d’un ton ferme mais bienveillant. « Vous vous en sortez très bien. »

J’ai essayé. Vraiment.

J’ai tourné la tête, cherchant mon mari, Andrés Molina, car j’avais besoin d’un point d’ancrage. Une main. Un regard. Un mot qui dirait : Je suis là. Tu n’es pas seule.

Andrés était dans un coin, le visage éclairé par l’écran de son téléphone. Il ne me regardait pas. Il ne faisait même pas semblant.

Son pouce bougeait rapidement. Message après message.

À ce moment-là, j’ai cherché des excuses. Peut-être que j’essayais de prévenir mes parents. Peut-être que je paniquais. Peut-être que je ne savais tout simplement pas quoi faire.

Maintenant je sais que je n’ai pas paniqué.

Je coordonnais.

Puis tout a changé.

La voix d’une infirmière monta d’un ton. Quelqu’un appela mon nom comme une alarme. Le signal du moniteur changea. La pièce s’anima.

« Bien », dit le docteur Rivas, redevenant soudainement parfaitement professionnel. « Restez avec moi, Lucia. Restez avec moi. »

Je me souviens des lumières qui se brouillaient sur les bords. Je me souviens de l’air qui semblait immobile. Et la dernière phrase claire que j’ai entendue avant que mon monde ne s’écroule n’était pas mon mari me disant « Je t’aime ».

C’est Andrés qui demandait, d’une voix plate et froide :

« Le bébé va bien ? »

Il ne m’a pas demandé si j’allais bien.

Il n’a pas dit : sauvez-la.

Il ne se souciait que de ce qu’il pouvait conserver.

Et puis, les ténèbres m’ont englouti.

2 — Mort. Signé. Classé. Oublié.
Je ne sais pas combien de temps j’ai été « absent ». Peut-être quelques minutes. Ou quelque chose qui m’a paru une éternité.

À un moment donné, le son est revenu avant la vue.

Roues roulant sur du carrelage.

Conversations ternies.

Ce silence clinique étrange qui règne dans les hôpitaux la nuit, comme si le bâtiment lui-même retenait son souffle.

Quelque chose a effleuré mon visage. Du tissu. Un drap.

Une voix dit, lasse et officielle : « Heure du décès… »

Dans ma tête, j’ai hurlé.

Non. Non. Non. Je suis là. Je suis toujours là.

Mais mon corps refusait d’obéir. Je ne pouvais pas ouvrir les yeux. Je ne pouvais pas lever le petit doigt. Je ne pouvais pas émettre le moindre son.

J’étais prisonnier de moi-même.

Puis vint le froid, un froid métallique. Un froid qui ne devrait pas exister dans une pièce où se trouvent des êtres vivants.

Quelqu’un fredonnait doucement, d’un air désinvolte, comme si c’était une habitude.

Et puis – une autre voix, plus tranchante :

“Attendez.”

Une pause.

« Je… crois qu’il y a un pouls. »

L’atmosphère changea instantanément. Des pas précipités. Quelqu’un jura. Quelqu’un cria des ordres. Le monde s’abattit sur moi comme une marée.

Une autre voix s’est fait entendre — masculine, maîtrisée, claire :

« Lucía, si tu m’entends, tu n’es pas partie. Tu es dans un état second. Nous allons te soutenir. »

Attendez. Ce mot semblait rassurant, mais il cachait une seconde partie terrifiante :

« Vous pouvez peut-être tout entendre. Vous ne pouvez simplement pas répondre. »

Puis j’ai de nouveau entendu Andrés.

« Combien de temps cela va-t-il durer ? » demanda-t-il.

Le médecin hésita. « C’est impossible à prédire. Mais les chances qu’il se réveille bientôt sont faibles. »

« Et le prix ? » demanda Andrés.

Non : Va-t-il se rétablir ?

Non : faites tout votre possible.

Coût.

Le médecin a répondu avec prudence : « Les soins intensifs coûtent cher. Au bout d’un certain temps, la famille devra peut-être prendre certaines décisions. »

Andrés expira comme s’il venait de recevoir un calendrier.

« Je dois passer quelques coups de fil », a-t-il dit.

Et il est parti.

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