Une leçon de bonté
Cet après-midi-là, le supermarché était en effervescence. Les caisses ne cessaient de biper, les chariots s’entrechoquaient, et l’impatience flottait dans l’air comme une tension invisible.
Sarah était à son poste, derrière sa caisse, le visage fermé. Employée depuis deux ans, elle se vantait d’être rapide, efficace. Mais derrière cette efficacité se cachait autre chose : une habitude silencieuse de juger. Les vêtements, l’allure, l’odeur — tout passait par son filtre impitoyable avant même un regard.
Un vieil homme s’avança lentement vers sa file.
Il marchait avec difficulté, le dos courbé par les années. Ses vêtements racontaient une vie rude : un pantalon orange troué, un sweat à capuche délavé couvert de taches anciennes, des bottes usées par trop de kilomètres et trop peu de repos. Il avait l’air d’un homme que la vie avait laissé derrière elle.
Dans ses mains tremblantes, il n’y avait presque rien :
un petit pain,
et une bouteille d’eau.


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