Nina avait envoyé le message par erreur au mauvais numéro :« Ils frappent maman… S’il te plaît, aide-moi ! » Le téléphone de Matteo Raichi vibrait rarement à une heure si tardive pour autre chose que des affaires : un rapport de livraison, une alerte
« zone chaude », ou une menace polie mais implicite. Mais à 23h42, l’appareil s’agita, comme hésitant à interrompre sa tranquillité.
Matteo était seul dans son bureau, au dernier étage, où l’odeur du cuir et du pouvoir décisif emplissait l’air. Dehors, Boston ressemblait à une maquette : des lumières scintillaient dans l’obscurité,
des gouttes de pluie s’accrochaient aux vitres, et un étrange calme planait sur la ville — celui où les honnêtes dorment tandis que les prédateurs restent éveillés.
Un numéro inconnu apparut à l’écran. Le message était bref : « Ils frappent maman. S’il te plaît, aide-moi ! » Matteo fronça les sourcils. Sa première pensée : un enfant, mauvais numéro… peut-être un piège, une tentative désespérée d’obtenir une adresse,
ou un stratagème d’ennemi. Mais avant qu’il ne puisse réfléchir, un autre message arriva, tremblant, comme si des larmes étaient tombées sur l’écran : « Je me suis cachée. Il dit… qu’il va… »
Un froid inquiétant s’insinua dans la poitrine de Matteo. Il avait vu la peur maintes fois. Il l’avait utilisée, manipulée. Mais ceci… c’était différent. Il n’y avait ni fierté, ni menace. Juste une supplique silencieuse, comme quelqu’un qui étouffe de terreur,


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