La véritable bascule a eu lieu un dimanche matin. Sous la douche, j’ai entendu un bruit métallique à ma fenêtre. Une ombre apparaît derrière le verre dépoli. J’ai cru à une agression. C’était mon père, qui entrait par l’escalier de secours « pour réparer le loquet ».
Il avait escaladé jusqu’à ma salle de bain pendant que j’étais nue, convaincue d’agir pour mon bien. Lorsqu’il a vu ma panique, il m’a reproché d’exagérer. Ce jour-là, j’ai compris que les serrures ne suffiraient jamais.
En nettoyant mon appartement après son départ, j’ai fait tomber un purificateur d’air que mes parents m’avaient offert. À l’intérieur, j’ai découvert une caméra connectée à mon Wi-Fi, diffusant en direct. Pendant des mois, ils m’avaient mentionné : mes appels, mes silences, mes moments de vulnérabilité.
Ce n’était pas de la protection. C’était de la surveillance.
Je n’ai pas rencontré immédiatement mes parents. J’ai organisé mon départ. En quelques jours, j’ai signé un nouveau bail dans un immeuble ultra-sécurisé du centre-ville, fait appel à des déménageurs discrets et quitté mon appartement sans laisser d’adresse.
J’ai laissé la caméra filmer le vide. Puis j’ai coupé l’alimentation.
La panique n’a pas tardé. Appels, messages, menaces de police. Quand j’ai enfin répondu, j’ai posé une limite claire : s’ils tentaient de me retrouver, je porterais plainte. Ils ont nié, minimisé, puis fourni.


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