La commandante des SEAL a déclaré : « Personne ne peut réussir ce tir », puis elle a abattu trois généraux ennemis d’une balle dans la tête. – Page 3 – Recette
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La commandante des SEAL a déclaré : « Personne ne peut réussir ce tir », puis elle a abattu trois généraux ennemis d’une balle dans la tête.

Aucun d’eux n’aurait prétendu pouvoir réussir trois tirs de précision consécutifs à 2 200 yards sur des cibles humaines. Hayes, ce n’est pas de la confiance. C’est mathématiquement impossible. Les probabilités de toucher une cible de taille humaine à cette distance, même une seule fois, tendent vers zéro. Nicole posa sa lunette et fixa le commandant des SEAL du regard déterminé de quelqu’un qui avait accompli l’impossible tant de fois que c’en était devenu une habitude.

Monsieur, je dois vous montrer quelque chose. Elle fouilla dans son équipement tactique et en sortit un carnet étanche rempli de calculs manuscrits, de schémas et de données de tir qui ressemblaient davantage à des recherches en physique avancée qu’à de la documentation militaire standard. Page après page, des formules de calculs balistiques, des formules de compensation environnementale et des données de tir de précision intégrant des variables que la plupart des tireurs d’élite n’avaient jamais envisagées.

Ce document répertorie chaque tir de précision que j’ai effectué sur plus de 1 000 Hayes. Si vous ratez ne serait-ce qu’un seul tir, la mission entière est compromise. Ils sauront exactement où nous sommes. La sécurité sera triplée dans toute la région et nous perdrons toute possibilité de renseignement future dans ce secteur. Parfaitement compris, monsieur.

Et si vous êtes capturé lors de l’extraction, cette mission n’aura jamais existé. Pas de renforts, pas de reconnaissance officielle, pas d’approbation gouvernementale. Bien reçu, monsieur. Thompson a pris une décision qui allait à l’encontre de tous les manuels tactiques, de seize années d’expérience chez les SEAL et du simple bon sens quant aux limites de l’efficacité des armes légères.

Tirez. Nicole entama aussitôt sa routine d’avant-engagement, un rituel chorégraphié avec précision qu’elle avait perfectionné au fil de centaines d’éliminations en stand de tir extrême. L’évaluation des conditions environnementales était primordiale. Le vent soufflait à 19 km/h du nord-ouest au niveau du sol, mais sa formation en météorologie lui avait appris que les régimes de vent seraient sensiblement différents à 30 mètres d’altitude au-dessus de sa cible.

La température de l’air était de 28 °C (82 °F). L’humidité était de 31 %. La pression atmosphérique était de 860 mm Hg (29,91 pouces de mercure), légèrement supérieure à la normale au niveau de la mer, ce qui influençait sensiblement la trajectoire des balles. Elle effectua des réglages micrométriques des tourelles de réglage en élévation et en dérive de sa lunette, en tenant compte de l’effet Coriolis à très longue distance.

À plus de 1 800 mètres, la rotation de la Terre influencerait la trajectoire des balles de plusieurs centimètres, un facteur dont la plupart des tireurs d’élite n’ont jamais à se soucier. À travers sa lunette, Nicole distinguait les trois cibles avec une netteté parfaite. Le général Rasheed al-Manssuri, commandant des opérations stratégiques ennemies et instigateur de nombreux attentats terroristes contre les forces de la coalition.

Le général Omar Khalil, chef des opérations logistiques et d’approvisionnement, dont l’élimination priverait l’ennemi de tout soutien matériel. Le général Fisizel Alzerani, chef du renseignement, dont la mort paralyserait les réseaux de communication et les capacités de coordination de l’ennemi. Tous trois se tenaient près des fenêtres, absorbés par une discussion animée autour de ce qui semblait être des plans de bataille étalés sur une grande table.

Ils ignoraient totalement qu’à 2 018 mètres de distance, l’une des tireuses d’élite les plus redoutables au monde calculait leur élimination avec une certitude mathématique. La respiration de Nicole ralentit jusqu’au rythme contrôlé qu’elle avait maîtrisé grâce à des milliers d’heures d’entraînement intensif. Son rythme cardiaque chuta au minimum nécessaire pour que même les mouvements les plus infimes n’affectent pas sa visée.

C’était l’état physiologique que seuls les tireurs d’élite atteignaient. Un état où la physique, l’instinct et l’entraînement fusionnaient en une précision quasi surnaturelle. L’équipe SEAL observait avec fascination et incrédulité Nicole effectuer les derniers micro-réglages de son fusil. Le commandant Thompson suivait les cibles à travers sa lunette d’observation, tandis que le maître Williams maintenait la communication avec le commandement Jaw.

Les autres opérateurs maintenaient les périmètres de sécurité et surveillaient les patrouilles ennemies. « Portée : 2 247 yards », chuchota Nicole dans sa radio tactique. « Trois cibles de grande valeur, fenêtres nord-ouest, étage supérieur, conditions atmosphériques optimales, engagement dans 15 secondes. » Nicole visa la première cible, le général Almansuri, posté près de la fenêtre la plus à gauche.

Elle calcula avec précision la correction nécessaire pour compenser la chute de la balle à cette distance extrême, prit en compte la dérive due au vent d’après ses prévisions météorologiques et corrigea la légère inclinaison ascendante du tir. Son doigt se posa sur la détente avec cette pression douce et constante qui distingue les tireurs amateurs des professionnels redoutables.

La détente du Barrett offrait un départ net et précis, qu’elle avait testé des milliers de fois. Nicole expira la moitié de son souffle et le retint, atteignant cet instant de parfaite immobilité physiologique qui rendait possibles des tirs impossibles. Le fusil tira avec une force phénoménale, la détonation de calibre .050 produisant une signature sonore audible à des kilomètres à la ronde.

L’énorme balle quitta le canon à 887 mètres par seconde, entamant un second parcours de 2,44 secondes sur 2 020 mètres, avec une chute de plus de 1070 centimètres et une dérive de 48 centimètres due aux conditions de vent calculées et à l’effet Coriolis. À travers sa lunette, Nicole suivit l’impact de la balle avec un sang-froid professionnel et se mit immédiatement en position pour acquérir la seconde cible.

Le général Khalil s’était instinctivement tourné vers le bruit du corps de son collègue s’écrasant au sol, offrant un profil idéal pour un tir de précision. Le second coup de Nicole partit avant même que les autres généraux aient pu comprendre ce qui se passait. La balle atteignit le général Khalil en pleine tête avec une précision chirurgicale, et Nicole s’apprêtait déjà à prendre pour cible sa troisième et plus difficile cible.

Le général Alzarani commençait à se mettre à couvert, réalisant qu’ils étaient sous le feu d’un tireur embusqué, mais il restait partiellement visible à travers le cadre de la fenêtre. Le troisième tir de Nicole était le plus complexe techniquement. Une cible mobile à très longue distance exigeait un tir prédictif alliant mathématiques, physique et intuition. Elle anticipa la trajectoire de la cible de la distance exacte calculée, en tenant compte de sa vitesse de déplacement, de sa direction et du temps de vol de la balle.

Le tir fit mouche avec une précision mortelle. Trois coups, trois morts confirmées. Durée totale : 12,3 secondes. Le commandant Thompson observait la scène à travers sa lunette d’observation, figé dans un silence stupéfait. Les trois généraux ennemis étaient à terre. Des morts confirmées à une distance qui défiait toute logique quant à l’efficacité des armes légères et aux capacités humaines au tir.

« Incroyable ! » murmura le chef Williams, la voix empreinte d’admiration. « Elle a réussi trois tirs sur trois ! » Nicole démontait déjà sa position de tir avec l’efficacité d’une experte. Les forces de sécurité ennemies réagiraient en quelques minutes et leur position serait complètement compromise.

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