« Tu vas rater, ma belle » : des Marines se sont moqués d’une vétérane des SEAL — Elle les a anéantis avec 5 tirs parfaits. – Recette
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« Tu vas rater, ma belle » : des Marines se sont moqués d’une vétérane des SEAL — Elle les a anéantis avec 5 tirs parfaits.

—Tu crois que tu tires mieux que les garçons, chérie ?

Les mots fendaient la chaleur californienne comme une gifle cinglante. Le sergent Michael Ducker, un billet de 100 dollars entre les doigts, arborait un sourire triomphant. Derrière lui, quatre Marines riaient, de ce rire amer que seuls ceux qui ont été éliminés avant même le premier coup de feu peuvent entendre.

Ils virent la veste rouge délavée, les vêtements civils, les cheveux blonds tirés en arrière. Ils virent quelqu’un qu’ils pourraient humilier pour de quoi s’acheter une bière et une histoire à raconter. Ce qu’ils ne virent pas, c’était la petite rose des vents tatouée derrière son oreille gauche, une marque d’unité gravée après des missions qui n’avaient jamais été consignées dans les rapports officiels.

Dans 60 secondes, le sergent Ducker allait comprendre qu’il venait de se moquer de quelqu’un dont le dernier tir confirmé avait eu lieu à 900 mètres, dans des conditions qui l’auraient fait pleurer sa mère. Et le pire : elle n’allait rien expliquer. Elle allait simplement le lui prouver.

Le champ de tir public d’Oceanside se trouvait à cinq kilomètres à l’intérieur des terres, en provenance de Camp Pendleton. C’était un vaste espace composé de stands de tir en béton et de bancs en bois blanchis par le soleil où les Marines tiraient leurs munitions du week-end. L’air y était imprégné d’une odeur de poudre brûlée et de sauge séchée, une odeur qui s’imprégnait dans les vêtements et y restait.

C’était la fin de l’après-midi. Le soleil était bas et sa chaleur brillait sur le sol désertique derrière les cibles. Lennox Harrow, les mains dans les poches de sa veste, se tenait dans la baie 7 et observait le groupe de Marines de la baie 5 tirer une boîte de cartouches de 9 mm avec plus de bruit que de précision.

Il avait 29 ans, mesurait 1,68 m et se déplaçait avec l’économie de moyens que lui procuraient des années de marche en montagne, avec des sacs à dos de 36 kilos à porter, où un faux pas signifiait une cheville cassée et une longue attente avant d’être secouru. Ses cheveux blonds étaient simplement attachés en queue de cheval, et il portait un débardeur blanc sous sa veste rouge, un jean délavé et des chaussures de randonnée qui avaient parcouru plus de kilomètres que la plupart des voitures.

Rien chez elle ne laissait présager une quelconque appartenance à une armée. Rien chez elle ne laissait présager une quelconque dangerosité. Pourtant, à force de l’observer, on pouvait remarquer sa posture, son équilibre parfait, ses épaules détendues, son regard suivant les mouvements sans effort apparent. Elle ne s’agitait pas. Elle ne consultait pas son téléphone. Elle existait simplement, dans cet espace, avec une immobilité qui détournait inexplicablement le regard.

Le sergent Michael Ducker la remarqua en premier. Elle avait 31 ans, une carrure imposante et une assurance naturelle, fruit de son expérience d’instructrice de tir au fusil au centre de formation des recrues des Marines, et de sa conscience d’être une excellente tireuse. Elle avait passé huit ans à enseigner le tir aux recrues, avait obtenu son insigne d’experte trois années de suite et tenait à ce que tout le monde le sache.

Il l’observait depuis dix minutes : la façon dont elle manipulait le Glock 19 de location que lui avait prêté l’instructeur, comme si elle s’en lassait. Ducker se pencha vers le caporal Hayes, un jeune homme de 21 ans tout juste sorti de l’école d’infanterie, et dit quelque chose qui le fit rire. Puis Ducker s’approcha, le billet de 100 dollars déjà à la main, comme un accessoire avec lequel elle s’était entraînée.

Lennox ne leva pas immédiatement les yeux. Il chargeait le chargeur, ses doigts s’exécutant avec une précision mécanique. Vérification de la pression. Culasse en avant. Aucun mouvement superflu. Lorsqu’il finit par regarder Ducker, son expression était restée inchangée. Ni sourire, ni irritation, juste une impassibilité qui fit vaciller le sourire de Ducker une fraction de seconde avant qu’il ne reprenne.

Ses doigts trouvèrent l’endroit derrière son oreille gauche. La rose des vents était petite, pas plus grande qu’une pièce de dix cents, et la plupart des gens ne la remarquaient même pas. Mais elle était là, et elle signifiait quelque chose que Ducker était incapable de comprendre.

Lennox Harrow a grandi dans une maison de deux chambres à Prescott, en Arizona, où son père lui a appris à tirer avant même qu’elle sache faire du vélo. Vétéran de l’infanterie de la guerre du Vietnam, c’était un homme peu bavard, qui s’exprimait beaucoup par ses mains. Quand Lennox avait sept ans, il l’a emmenée dans le désert avec une Ruger 10/22 et une boîte de munitions, et lui a expliqué que le tir n’était pas une question d’arme. C’était une question de respiration, de calme, de choix et d’assumer ses conséquences.

Elle rata ses trente premières balles. Son père ne la corrigea pas. Il rechargea simplement le chargeur et le lui rendit. Au crépuscule, elle atteignit la canette à 50 mètres. Il ne la félicita pas. Il hocha simplement la tête et dit : « Bien. Recommence demain. »

Cette leçon l’accompagna tout au long de ses études secondaires, au bureau de recrutement, puis au centre de formation des Marines de San Diego, où elle apprit qu’être une femme chez les Marines signifiait redoubler d’efforts pour obtenir deux fois moins de reconnaissance. Elle suivit une formation d’infanterie à Camp Pendleton, puis fit pression pour intégrer l’école de tireurs d’élite, devenant ainsi l’une des premières femmes autorisées à tenter leur chance après la levée de l’interdiction de participer aux combats.

Elle avait 22 ans lorsqu’elle obtint la spécialité militaire 0317, l’une des rares femmes à l’avoir fait. Puis vint la province d’Helmand.

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